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Comprendre la technique du lifting temporal

Différentes techniques de lifting temporal existent. Nous allons les développer de façon succincte afin d’en comprendre les enjeux.

La technique la plus ancienne : « la pince mannequin »

La technique débute par une incision de 6 cm dans le cuir chevelu en arrière de la tempe.

La peau est décollée sur quelques centimères, puis elle est tirée vers le haut et l’arrière afin de remonter la queue du sourcil.

Technique facile et rapide, elle n’est aujourd’hui quasiment plus utilisée car elle donne des résultats très insuffisants, qui ne durent pas. De plus, la tension sur la cicatrice est importante, ce qui entraine une cicatrice large dans les cheveux, créant un manque de cheveux. Enfin, la ligne chevelue est reculée par la traction vers l’arrière.

Nous avons donc abandonné cette technique.

Le lifting temporal moderne

Le principe est de ne mettre aucune tension sur la peau, mais d’agir au contraire sur les tissus profonds.

Il faut savoir qu’il existe une adhérence profonde entre le sourcil et l’os de l’arcade orbitaire. Le chirurgien va donc libérer cette adhérence, afin de rendre le sourcil mobile pour le repositionner. Si cette adhérence n’est pas libérée, le sourcil donne l’impression d’être mobile par action sur la peau, mais en réalité le résultat ne sera pas durable, et on ne verra pas d’amélioration.

Utilisation de l’endoscopie pour une intervention sécurisée

L’endoscopie est un système d’assistance vidéo, qui permet d’aller libérer les adhérences du sourcil à l’os orbitaire, en toute sécurité sous contrôle de la vue.

Le principe est de repositionner la totalité de l’épaisseur du sourcil après en avoir complétement libéré les adhérences.

La stabilisation du sourcil est réalisée par une suspension du sourcil qui est fixée au plan musculaire de la tempe, par une suture profonde. Il n’y a donc aucune tension sur la peau.

L’endoscopie permet également de parfaitement repérer le nerf sus-orbitaire et la veine sentinelle de la branche frontale du nerf facial. Cette technique permet donc de réduire significativement les risques opératoires, et accélère la récupération.

La cicatrice

La cicatrice mesure 4 cm. Elle est cachée dans les cheveux.

Un léger excès de peau est éventuellement retiré an fin d’intervention, du fait de la remontée du sourcil.

L’excès de peau, lorsqu’il est modéré peut aussi être laissé en place et il se résorbe spontanément le plus souvent, du fait des propriétés élastiques particulières du cuir chevelu, ce qui a l’avantage d’éviter le risque d’élargissement de la cicatrice.

Les fils crantés

Ces dernières années, de nombreuses techniques ont vu le jours dans l’espoir de simplifier les techniques et d’éviter au patient une intervention chirurgicale au patient.

La technique des fils crantés, consiste à introduire par des micro-incisions un fil cranté, qui va accrocher la profondeur du sourcil et le tirer vers le haut par un effet autobloquant.

Le problème est pour nous multiple :

  • l’action ne se fait que sur la peau, donc l’effet est forcément modéré, voire nul
  • les fils se cassent souvent : risque d’échec et d’asymétrie
  • nombreuses insatisfactions de patientes, qui  ont secondairement recours au lifting temporal

 Notre choix technique

Il repose donc sur la technique chirurgicale assistée par endoscopie. Cette technique a pour nous tous les avantages :

  • rançon cicatricielle mineure
  • effet durable
  • sécurité technique par l’utilisation de l’endoscopie
  • repositionnement du sourcil sans tension sur la peau, donc pas d’effet « tiré », ni de changement de texture de la peau.<

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